The Inner Game of Tennis

Timothy Gallwey

Note – chaque page de ce type est organisée de la manière suivante :
une photo que tu peux partager sur Pinterest, une citation importante du livre, un avis personnel, les 5 idées principales que j’ai choisi de partager, et enfin la possibilité de télécharger la Morning Note en fiche PDF.

« Chaque jeu est composé de deux parties, un jeu externe et un jeu interne. Le premier est joué contre un adversaire extérieur, se caractérise par des obstacles extérieurs et a pour but d’atteindre un objectif extérieur. Ce n’est en revanche, pas le sujet de ce livre. Car dans le jeu, ni la maîtrise, ni la satisfaction ne peuvent être trouvées sans avoir un minimum de considération pour le « jeu interne », trop souvent négligé. Un jeu qui se trouve dans la tête, dans l’esprit du joueur, et qui se caractérise par des obstacles tels que la perte de concentration, la nervosité ou l’anxiété.

En résumé, optimiser son jeu interne permet d’inhiber les mauvaises habitudes que l’on a en nous, et qui nous empêchent d’atteindre l’excellence dans la performance. » W. Timothy Gallwey

Mon avis sur le livre

The Inner Game of Tennis est un livre référence dans le domaine de la performance, publié pour la première fois en 1974 et vendu à plus d’un million d’exemplaires. Étant un grand fan de tennis, j’ai pris un plaisir fou à le lire et j’ai vraiment hâte de l’appliquer sur les courts. Mais le tennis n’est ici qu’un modèle d’application en particulier, les idées de ce livre étant applicable à n’importe quel domaine de ta vie.

Dans With Winning In Mind de Lanny Bassham, un autre livre tout aussi indispensable sur le même sujet, nous avions appris que 90% de la performance dépendait du mental. Cela semble être une bonne raison de s’intéresser à notre « jeu interne » pour optimiser tout cela ! Nous verrons d’ailleurs une idée très sympa sur la distinction de nos deux « moi » : celui qui parle (le conscient), et celui qui fait (l’inconscient) !

Ma note : 4,5/5

5 idées du livre💡

 

Idée n°1 – Les deux « moi » du jeu interne : celui qui parle, celui qui fait

Lorsque nous pratiquons une activité, il est très fréquent de se parler à soi-même (bien joué, applique-toi, t’es vraiment mauvais aujourd’hui, etc …). Mais dans « je me parle à moi-même », qui est je ? qui est moi ? Gallwey nous explique que ce sont deux entités bien distinctes, sans quoi la conversation entre eux serait impossible. Le « je » est celui qui parle, qui donne l’ordre, on peut l’apparenter à notre conscience ou notre égo. Le « moi » est celui  qui exécute cet ordre : c’est notre corps, notre inconscient. Nous les appellerons premier et deuxième moi . L’un des postulats importants de ce livre est que la clé de tout progrès consiste à améliorer la relation entre le donneur d’ordre (le premier moi), et les capacités naturelles de notre inconscient (le deuxième moi).

Idée n°2 – Apaiser le premier moi

Si l’on veut optimiser cette relation, il faut commencer par apaiser le premier moi qui ne cesse de juger. Le problème est qu’il a rarement confiance en son interlocuteur, ce qui empêche ce dernier de s’exprimer (notre inconscient est pourtant celui qui a le plus de capacité). On veut donc essayer de l’apaiser en ayant une approche méditative. Le faire taire est impossible, on peut simplement s’attacher à l’observer, sans jugement, et ne pas s’identifier à lui (tu as raté un revers ? Hmm ok, ce n’est qu’un revers manqué, cela ne signifie pas que ton revers est mauvais…). Observe simplement tes actions telles qu’elles sont !

Idée n°3 – Faire confiance au deuxième moi

Notre deuxième moi est un véritable ordinateur : c’est à lui qu’il faut donner le pouvoir. On ne peut communiquer avec notre deuxième moi que si la relation avec le premier a été apaisée. L’idée est ici de lui faire pleinement confiance. Dès lors qu’il a appris une compétence, il (notre corps, notre inconscient) sait comment l’exécuter. Sa langue natale est l’imagerie (certainement pas les mots). Une bonne technique peut donc être de visualiser ce que l’on veut obtenir, et de laisser notre inconscient faire le reste (on parle beaucoup de visualisation dans With winning in mind de Bassham, notes ici). Lorsque l’on arrive à calmer notre premier moi, et faire confiance au second, un phénomène d’unification s’opère entre les deux (en sport, on dit souvent qu’on est “dans la zone”). Ce phénomène est la clé n°1 de la performance maximale.

Idée n°4 – Agir comme un pro

« Beaucoup de joueurs s’imaginent beaucoup moins bons que ce qu’ils sont, alors que des résultats surprenants peuvent apparaître s’ils se mettent à imaginer l’inverse. Imaginez que je suis le réalisateur d’un film, que votre rôle est de jouer un tennisman, et que je vous demande de jouer le rôle d’un des meilleurs joueurs du monde. » J’aime beaucoup cette idée. Imagine que tu es le meilleur de ta discipline ! Comment tu joues ? Comment tu te comportes ? Lorsque l’on agit comme si on était cette personne, avec la même assurance, certains automatismes naissent dans notre deuxième moi, et notre jeu s’améliore presque instantanément. #JustTry !

Idée n°5 – Laisser notre deuxième moi changer nos habitudes

« Il n’est pas nécessaire de lutter contre nos anciennes habitudes. Si nous voulons en changer, il est plus simple d’en créer de nouvelles. On rend les choses plus faciles en ayant, face à la difficulté, le même état d’esprit qu’un enfant. » Lorsqu’un enfant décide de marcher sur ses deux pieds, il ne pratique aucun jugement sur le fait qu’il ait longtemps marché à quatre pattes. C’est exactement le même état d’esprit qu’il faut adopter lorsqu’on veut modifier une ancienne (mauvaise) habitude. Se critiquer, essayer de toutes nos forces de changer et juger nos résultats est une mauvaise approche. Observer notre comportement, visualiser le résultat désiré et laisser notre deuxième moi prendre la main sans jugement en est une bien meilleure !

Télécharge la Morning Note

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Je parle aussi de ce livre dans les vidéos ou articles ci-dessous :

Vidéos :

015 – Le secret mental de la performance maximale (4’30)

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